Idées lecture pour décembre

DSC_5034copie

Bonsoir à tous. Ce soir, j’ai décidé de vous préparer un article un peu à part. La période des fêtes arrive, le mois de décembre est un mois que j’aime beaucoup car j’aime cette magie de Noël.

Parmi les livres que je vous propose, il y en a certains que je n’ai pas encore lus mais que j’espère lire durant ce mois :

  • Animale, la prophétie de la reine des neiges, Victor Dixen
  • Quand tu descendras du ciel, Gabriel Katz
  • N’oublie pas mon petit soulier, Gabriel Katz
  • La trilogie À la croisée des mondes, Philip Pullman (je m’étais arrêté au tome un étant plus jeune)
  • Joyeux suicide et bonne année, Sophie de Villenoisy

Parmi ceux que j’ai lus, je vous ai fais une sélection mélant plusieurs genres littéraires afin qu’il y en ait pour tous les goûts. Vous trouverez ainsi du thriller avec « Horrora borealis » de Nicolas Feuz, de la fantasy/young adult avec « Les fiancés de l’hiver » de Cristelle Dabos mais aussi de la fantasy classique avec la trilogie du Tearling d’Erika Johansen que je termine et qui se profile comme un gros coup de cœur. Si vous avez envie de romance, « Avant toi » de Jojo Moyes sera votre parfait compagnon à lire sous un plaid. Enfin, si comme moi et comme beaucoup vous êtes fan d’Harry Potter, les version illustrées de Jim Kay sont juste des petites merveilles.

En espérant vous avoir donné des idées littéraires pour ce mois de décembre, je vous souhaite une très bonne journée.

Et vous, quelles lectures vous accompagneront ce mois de fêtes?

 

Le faiseur de rêves, Laini Taylor

DSC_4416

Résumé :

Il était une fois, une cité fabuleuse au beau milieu du désert. Des convois partaient de cet endroit chargés de trésor. Et un beau jour, plus rien. La cité semble avoir disparue du monde, mais également des mémoires. Un jeune garçon, Lazlo a vécu cet oubli comme un déchirement, comme si il était relié à ce mystère. Quinze ans plus tard, Lazlo travaille dans la grande bibliothèque de Zosma et passe son temps à enquêter sur cette mystérieuse disparition qui est devenue une obsession pour lui. Un matin, des cavaliers venant de cette cité disparue arrivent en ville pour former une équipe de spécialistes afin de sauver cette ville. Lazlo tente le tout pour le tout et décide de tout quitter pour partir avec eux sans savoir quel est le but de cette mission. Une fois sur place, une mystérieuse déesse à la peau bleue va venir à sa rencontre au beau milieu de ses rêves. Pourquoi cette cité s’est évaporée des mémoires du jour au lendemain ? Quel est le rôle de Lazlo dans cette aventure ?

Mon avis :

« Le faiseur de rêves » fait parti des livres ayant fait un énorme buzz cette année lors de sa sortie. À force d’en entendre que du bien, il était temps que je m’en fasse mon propre avis. Alors ce n’est pas un coup de cœur pour moi bien que j’ai aimé ma lecture. Je vais commencer par ce que j’ai aimé. Tout d’abord, chapeau à Laini Taylor pour sa créativité et son inventivité. Dans ce livre, on voyage et l’on est totalement imprégné dans cet univers féérique. Entre la description des paysages, les enfants des dieux ayant la peau bleue, tout est fantastique. Normalement je ne suis pas adepte des histoires trop romancées, mais pour le coup c’est très réussi, c’est d’une poésie et d’une beauté rare, j’étais totalement envoûté. Le personnage de Sarai m’a beaucoup touché, surtout son pouvoir qui influence directement sur les rêves. Cependant, quelques longueurs m’ont un peu gêné, j’ai mis du temps à rentrer dans l’histoire. C’est le revers de la médaille de ce livre à mes yeux, à force de trop de détails, trop de noms et de créatures aux noms inconnus, on s’y perd un peu. Je dirai que j’ai bien accroché au début de ma lecture ainsi que la grosse dernière partie, le milieu mettait un peu trop de temps à avancer. Cela n’empêche que j’ai beaucoup aimé cette lecture, ce n’est juste pas un coup de cœur comme d’autres le sont pour moi. Je vous le conseille si vous aimez le young adult, la fantasy ainsi que la romance. J’attend quand même avec impatience la sortie du deuxième car la fin de ce tome annonce une très bonne suite et fin de cette duologie.

« Il errait, la tête remplie de mythes, toujours à moitié plongé dans une histoire venue d’ailleurs. Démons et faiseurs d’ailes, séraphins et esprits, il n’en était jamais assez rassasié… Il croyait à la magie, comme un enfant, et aux fantômes, comme un simple paysan. »

« Comment expliquer que cette langue lui ait semblé plus naturelle que toutes les autres, qu’elle ait été pour lui ce que les nombres sont au mathématicien, ce que l’air est à la flûte dont le musicien tire une mélodie ? »

« On pouvait aussi acquérir des scarabées capables de tailler des pierres précieuses mieux que n’importe quel joaillier. Des trompettes silencieuses qui, lorsqu’on soufflait dedans, produisaient un voile de calme assez dense pour couvrir le tonnerre. »

« Il émergea brusquement dans la réalité, comme un naufragé rejeté par une vague sur le rivage. Le rêve se retira et le laissa dans son lit, seul-échoué dans l’impitoyable est implacable réalité. Une vérité aussi obscure pour son âme que le vide de l’Elmuthaleth. »

Musique écoutée pendant la lecture : Hayao Miyazaki, piano

Ma note : 7/10

Le premier jour du reste de ma vie, Virginie Grimaldi

DSC_3243.JPG

Résumé : 

Pour l’anniversaire de son mari, Marie a tout prévue : fête surprise, gâteau, invités ainsi qu’un cadeau. Sauf que ce cadeau, son mari risque de ne pas l’oublier de sitôt car il s’agit d’une lettre dans laquelle elle lui annonce qu’elle le quitte et part plusieurs mois faire une croisière pour célibataires autour du monde. En prenant cette décision, elle ne pensait pas que sa vie allait en être autant chamboulée.

Mon avis : 

Après des dizaines de photos sur instagram, des avis plus qu’élogieux, je me suis enfin lancée dans mon premier livre de Virginie Grimaldi. C’est une très bonne lecture, on se prend de sympathie pour Marie, on admire son courage et on envie son aventure. On est d’accord, ce n’est pas le livre pour faire chauffer les méninges mais c’est son but, nous détendre entre des lectures plus sérieuses. Avec les beaux jours qui sont enfin la, « Le premier jour du reste de ma vie » sera apprécié avec un transat et les pieds en éventails. Ps : Je confirme, la Thaïlande c’est le paradis…

Musique écoutée pendant la lecture : Ibiza Summer mix 2018

Ma note : 8/10

La tresse, Laetitia Colombani

IMG_0159

Résumé :

Giulia travaille dans l’entreprise italienne familiale qui traite les cheveux afin d’en faire des perruques. Tout se passait bien jusqu’au jour où son père tombe dans le coma suite à un grave accident. Smita est une indienne intouchable. Elle se rend compte que sa fille est en train de suivre le même destin qu’elle et va tout faire pour lui éviter cela, même si pour cela bien des sacrifices seront nécessaires . Sarah, avocate très respectée dans son cabinet, vit une vie à 100 à l’heure au Canada. Toute sa vie est rythmée comme une partition, mais certains événements sont malheureusement imprévisibles et vont bouleverser son existence. Trois continents, trois femmes, toutes reliées par la volonté de se surpasser.

Mon avis :

On ne présente plus « La tresse », après avoir fait le buzz lors de sa sortie, il refait parler de lui pour sa parution en format poche. L’occasion pour ma part de le découvrir, le format parfait pour m’accompagner en vacances. J’ai beaucoup aimé cette écriture mêlant les trois protagonistes, la lecture est assez fluide. L’auteure a su créer des personnages très attachants malgré le petit format du livre. « La tresse » aura été lu en une après-midi, impossible de le lâcher. J’ai passé un excellent moment avec Sarah, Smita et Giulia. Alors oui, parfois on frôle certains clichés surtout sur la fin, mais c’est pardonné car c’est une lecture qui fait du bien au moral, une belle parenthèse de vie. Une jolie histoire à lire d’urgence.

« Lorsque Lalita est née, il a même été d’accord pour la garder. Pas loin d’ici, on tue les filles à la naissance. Dans les villages du Rajasthan, on les enterre vivantes dans une boîte, sous le sable, juste après leur naissance. Les petites filles mettent une nuit à mourir. »

« Il se plaît à dire qu’un jour ces cheveux seront portés, et méritent le plus grand des respects. »

« Alors Sarah repart vers le monde, vers ses rendez-vous, ses conf calls, ses listes, ses dossiers, ses plaidoiries, ses réunions, ses notes, ses comptes rendus, ses déjeuners d’affaires, ses assignations, ses référés, ses trois enfants. Elle retourne au front comme un bon petit soldat, remet ce masque qu’elle a toujours porté et qui lui va si bien, celui de la femme souriante à qui tout réussit. »

Musique écoutée pendant ma lecture : Lion soundtrack-a long way home, Dustin O’Halloran

Ma note : 7/10

Photo et origami : Camille Swierc