The promised neverland, Kaiu Shirai et Posuka Demizu

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Résumé :

L’histoire se passe dans un orphelinat nommé Grace Field House. Emma, Norman et Ray font parti des enfants qui y vivent sous l’attention de « maman ». Cet orphelinat a pour particularité de faire passer des tests d’intelligence tous les matins afin d’évaluer le niveau des enfants. Un beau jour, une petite fille oublie son ours en peluche en partant pour être adopté par sa nouvelle famille. Emma part alors à l’extrémité de l’orphelinat afin de le lui remettre. Ce qu’elle va voir va bouleverser sa vie à tout jamais. Cette fois, le doute n’est plus permis, ils doivent s’échapper de cet endroit, c’est une question de vie ou de mort.

Mon avis :

Ce manga a déjà reçu en 2017 le prix Shogakukan du meilleur Shonen et on comprend pourquoi. Je l’ai acheté car j’avais vu de très bons avis lors de la sortie du premier tome en France. Au final, j’ai été bluffé par ce manga. Tout commence tranquillement et d’un coup l’intrigue prend un virage auquel je ne m’attendais pas du tout et c’est la grande force de ce manga. Je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous spoiler, mais attendez-vous à être surpris et ne vous fiez pas aux jaquettes toutes mignonnes, l’histoire l’est beaucoup moins. Pour l’instant, les trois premier tomes sont une réussite, j’espère juste que cela ne traînera pas en longueur mais cela n’a pas l’air au vu de la vitesse de l’intrigue.

Musique écoutée pendant la lecture : X Japan, Jade

Ma note : 9/10

Orange, Ichigo Takano

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Résumé : 

Naho Takamiya, jeune lycéenne de seize ans voit son quotidien bouleversé par la réception d’une lettre, envoyée du futur par elle-même dix ans plus tard. Ayant du mal à le croire, elle va vite s’apercevoir que les détails donnés dans la lettre s’avèrent vrais. La Naho du futur lui livre ainsi un mode d’emploi afin de réparer ses erreurs concernant un certain Kakeru Narusse, nouvel arrivant dans son lycée. Naho et son groupe d’amis vont alors tout faire pour empêcher son « plus grand regret » de se réaliser.

Mon avis : 

Orange fait parti de ces mangas en série très courte (cinq tomes à la base mais l’histoire se prolonge finalement) qui nous prennent aux tripes. Pour un shojo, l’histoire n’est pas trop « girly » et l’on a qu’une envie, découvrir la fin, attention préparez vos mouchoirs. En bref, une jolie parenthèse pleine de poésie qui fait du bien au moral. Ce manga se lit très facilement, de ce fait, il convient tout à fait pour une découverte du genre. Et vous, que feriez-vous si vous pouviez changer le futur ?

Musique écoutée pendant la lecture : Nana, Staless night

Ma note : 8/10

Platinum end, Tsugumi Oba & Takeshi Obata

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Résumé :

Mirai Kakehashi, jeune étudiant, veut en finir avec la vie et décide de se suicider en se jetant dans le vide. Le destin en décide autrement, il est rattrapé en pleine chute par Nasse, un ange suprême. Ce dernier a choisi Mirai comme son candidat pour devenir Dieu parmi 13 candidats. Chaque candidat est coaché par son ange et est équipé en fonction du rang de ce dernier. Par exemple, Mirai reçoit des ailes, une flèche rouge faisant tomber toute personne touchée amoureuse de lui pendant 33 jours ainsi qu’une flèche blanche permettant de tuer sa cible. La concurrence s’annonce rude, les candidats ont 999 jours pour gagner et devenir Dieu. Mirai  quant à lui souhaite simplement être heureux,  sortira t’il indemne de cette aventure ?

Mon avis :

Le duo gagnant Tusgumi Oba et Takeshi Obata sont de retour pour mon plus grand plaisir. Pour rappel, ce sont les créateurs du chef d’oeuvre qu’est « Death note ». On retrouve leur style dans « Platinum end », la frontière entre la vie et la mort, la notion de justice. On comprend mieux pourquoi le dessinateur concoit « Platinum end » comme la face B de « Death note ». Les dessins de Takeshi Obata sont tout juste exceptionnels dans ce manga, j’ai retrouvé la finesse et le sens du détails que j’avais tant aimé avec « Death note ». J’adore ce concept de concours pour devenir Dieu, chaque personnage a des envie et des rêves pour l’humanité différents. C’est une série en cours, le tome 8 est sorti récemment, vu la tournure que prend l’histoire, je ne pense pas que cela sera une série qui s’éternisera. Pour ceux qui ont lu le manga, on en parle de cette fin du tome 8 ? Je dois reconnaître que j’ai été bien surprise !

Musique écoutée pendant la lecture : Death note OST

Ma note : 10/10 (à voir une fois que la série sera terminée)

Lire aussi : Death note, Tsugumi Oba & Takeshi Obata

Death note, Tsugumi Oba & Takeshi Obata

Résumé :

Light Yagami, jeune étudiant surdoué trouve un carnet avec une inscription Death note sur la couverture et d’étranges inscriptions en guise de mode d’emploi. La règle est simple : chaque personne dont le nom est inscrit meurt (d’une crise cardiaque si l’on n’apporte pas plus de précisions), sous réserve de connaître son visage, son nom et son prénom. Sous le pseudo de Kira et accompagné du dieu de la mort Ryûk, il va vite se rendre compte que débarasser la terre des criminels n’est pas aussi simple et que jouer avec la mort n’est pas sans conséquences.

Mon avis :

Comment parler des mangas sans évoquer Death note? Tout est parfait dans cette série : les dessins sont d’une précision remarquable, l’histoire très bien ficelée, le nombre de volumes (12 avec un 13ème tome bonus). Bref, à lire sans plus attendre ou relire pour le plaisir.

Musique écoutée pendant la lecture : Death note, original soundtrack

Ma note : 10/10