La planète des chats, Bernard Werber

Résumé :

Après les péripéties du précédent volet « Demain les chats », Bastet et les autres personnages arrivent enfin aux États-Unis qu’ils espèrent épargnés par les rats. Mais ils vont vite se rendre compte que la situation est pareille qu’en Europe, voir même pire. C’est une nouvelle lutte qui commence pour sauver le monde de l’invasion des rats.

Mon avis :

J’avais passé un bon moment de lecture avec « Demain les chats », j’attendais avec impatience « La planète des chats » et surtout de découvrir la fin que Bernard Werber nous avait réservé. Pas de temps à perdre, on reprend l’histoire là où elle s’était arrêtée. Et dès les premières pages tout va très (trop) vite. Les actions s’enchaînent pour ensuite emmener le lecteur dans des situations beaucoup trop répétitives à mon goût. Dans ce dernier volet, je continue d’apprécier beaucoup d’idées ainsi que les nombreuses anecdotes de l’encyclopédie du savoir relatif et absolu. Mais je n’ai pas eu d’effet surprise comme je m’y attendais. Les actions se suivaient et j’avais du mal à me mettre dans la lecture. Je suivais un peu passivement l’histoire dont plus les pages se tournaient, plus je redoutais la fin. Heureusement je dois dire que l’auteur a su me convaincre avec cette fin moralisatrice fidèle à lui-même. Une fin qui relève l’histoire et qui amène la touche personnelle de Bernard Werber qui m’avait manquée. En soit, j’aurais plutôt vu cette série en deux volets peut-être plus courts. Une trilogie finalement sympathique notamment les deux premiers volumes. Un dernier volet dont je suis sortie mitigée mais avec une fin intéressante mais noyée dans de trop nombreuses péripéties qui noient l’essence de l’intrigue.

« J’ai hâte de m’extraire de cette ébullition qui m’empêche de réfléchir. Dans ces moments de chaos, je sais que moi seule peut sauver le monde. Moi et mon esprit. Moi et ma capacité à établir des liens etre les éléments. »

« Tout esprit est prisonnier de sa propre légende. Chacun se la raconte en permanence à lui-même et finit par être persuadé que c’est la seule et unique réalité alors que finalement, ce n’est qu’une vision subjective et forcément un peu déformée du réel. »

Ma note : 6/10

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