L’île du diable, Nicolas Beuglet

Résumé :

Lorsque Sarah apprend que son père a été tué, son métier prend le dessus et elle se fait la promesse de trouver le responsable de cette atrocité. Car son père a été retrouvé recouvert d’une poudre blanche, les extrémités du corps gangrénés et plus étrange encore, une clé est découverte dans son estomac. Plus son enquête avance, plus Sarah découvre que son père avait plus de secrets qu’elle ne l’avait imaginé.

Et certains secrets ne sont pas faits pour être découverts…

Mon avis :

Avec « L’île du diable » Nicolas Beuglet clos sa trilogie avec les personnages de Christopher et Sarah, deux personnages que j’affectionne. J’ai eu une petite appréhension en voyant la taille du livre comparé aux précédents volumes. Et c’est le petit bémol que je soulève de ma lecture, j’aurais aimé faire durer le plaisir. L’intrigue commence très (trop) vite, pourtant c’est quelque chose que j’apprécie mais ici au vu de la fin de « Complots », je ne m’attendais pas à un début aussi rapide. Et ce rythme reste constant, tout se résout presque trop facilement et trop rapidement. À part cela, j’ai adoré retrouver la plume de l’auteur, son passé de journaliste qui fait qu’il inclus beaucoup de faits réels à son histoire. C’est le gros point positif que j’apprécie avec Nicolas Beuglet, construire une intrigue policière autour de faits véridiques historiques et scientifiques, de ce fait cela apporte une certaine crédibilité à son histoire. Ici l’histoire tourne autour de cette mystérieuse île du diable qui porte en vérité un nom encore plus sombre (mais révélateur de l’intrigue), un fait historique assez méconnu et dramatique. Cela reste une très bonne conclusion aux volumes précédents, l’auteur répond aux questions soulevées auparavant avec brio. Le tout avec une fin incroyable, un revirement de situation que je n’avais pas vu venir. En résumé j’ai passé un très bon moment de lecture qui était cependant trop court, un vrai page turner car l’on a envie de découvrir le dénouement final. Un très bon épilogue à « Le cri » et « Complots » qui aurait mérité plus de matière et de développement.

Dans le silence du petit matin gris, les crissements de leurs semelles sur le gravier blanc de l’allée résonnaient contre la muraille de brouillard qui les encerclait. La brume était si dense qu’il fallut quelques secondes à Sarah pour discerner les lignes du grand noyer qui de tout temps avait dominé la maison. »

« Depuis sept heures qu’ils naviguaient sous un ciel gris, les berges s’ouvraient sur des plaines de hautes herbes battues par le vent au milieu desquelles surgissait parfois un triste arbre solitaire. Ces étendues sauvages n’avaient à offrir que la désolation et l’écho des larmes de ceux qui s’y étaient perdus. »

Ma note : 7/10

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