Les sept sœurs, Lucinda Riley

Résumé :

Maïa et ses cinq sœurs ont une particularité. Leur père, un riche homme d’affaires suisse a adopté ces dernières aux quatre coins du monde. Lors du décès de ce dernier, il est temps pour chacune de découvrir leur histoire, leur passé. Maïa, l’aînée, va donc se lancer sur les traces de ses origines, sans savoir que ses recherches vont l’amener jusqu’au Brésil.

Entre la Suisse et le Brésil c’est un périple riche en émotions qui l’attend…

Mon avis :

Les sept sœurs est une saga que je voyais régulièrement passer sur les réseaux sociaux. Alors quand les cinq premiers tomes sont sortis en format poche, l’occasion était parfaite pour se lancer pendant mes dernières vacances. Bon, dès les premières pages lorsque j’ai lu « lac de Genève » j’ai fais un sacré bond ! Malgré des tournures de phrases pas toujours réussies et une écriture des fois presque trop facile (peut-être lié à la traduction ?), j’ai passé un bon moment de lecture. N’espérez pas des retournements de situation digne d’un thriller, ce n’est pas le registre. Mais j’ai adoré découvrir le passé et le présent de Maïa à ses côtés. Le gros plus de ce livre est de vous faire voyager, aussi bien entre divers lieux que dans diverses époques. J’avais l’impression d’être avec elle au Brésil, de découvrir une culture, de ressentir l’âme du pays, de vibrer au son de la musique. Lorsque Maïa arrive au Brésil, elle va aller de révélations en révélations concernant ses origines. Et c’est là que l’histoire devient intéressante car le lecteur se trouve plongé dans les années 1920. Lucinda Riley s’est inspiré de faits réels historiques pour broder autour son intrigue, transportant le lecteur pendant la construction de la statue du Christ Rédempteur mais aussi au cœur de Paris en plein essor artistique. Le tout donne une lecture incroyable, une histoire touchante de femmes confrontées à des choix pas toujours évidents. Une fois terminé ce premier volet, vous aurez du mal à ne pas continuer avec « La sœur de la tempête »…

« J’ai pris la lettre, délicatement, et je l’ai dépliée. Entre mes doigts, la feuille avait la fragilité du papier de soie. Elle était datée du 30 mars 1928, à Paris, mais en jetant un coup d’œil aux autres enveloppes, j’ai constaté qu’elles n’étaient pas rangées dans l’ordre chronologique. Certaines avaient été envoyées en 1927 à Loen Fagundes, à une autre adresse, au Brésil. Je les ai ouvertes tour à tour et j’ai vu qu’elles étaient toutes signées « Izabela ». S’agissait-il de mon arrière-grand-mère ? Les paroles de la domestique me sont revenues. Je sais qui vous êtes… »

Musique écoutée pendant ma lecture : https://www.youtube.com/watch?v=3NycM9lYdRI&ab_channel=SoothingRelaxation

Ma note : 8/10

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