L’engrenage du mal, Nicolas Feuz

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Livre envoyé par la maison d’édition « Slakine & Cie »

Résumé :

Tanja Stojkaj a l’impression de vivre un cauchemar. Sa mère a été sauvagement assassinée et son fils est porté disparu. Ne faisant confiance qu’à elle-même, elle va remuer ciel et terre pour retrouver l’auteur des faits.

Pour ne pas arranger les choses, elle va devoir prouver son innocence dans une étrange affaire. Quatre hommes se réveillent enfermés dans ce qui semble être des moulins souterrains désaffectés. Il y a bien un lien entre tout cela mais lequel ?

Mon avis :

Tout d’abord, je tiens à remercier à nouveau les éditions « Slatkine & Cie » pour leur confiance et l’envoi de « L’engrenage du mal » avant sa sortie. Après « Le miroir des âmes » que j’avais adoré et « L’ombre du renard » qui m’avait déçu, c’est avec impatience que j’ai lu dès réception le petit dernier de Nicolas Feuz. On retrouve ici le tandem Tanja, Jemsen ainsi que Falvia là où l’histoire s’était terminée dans le dernier tome, sans surprise au vu des révélations des dernières pages. Ici, Tanja est clairement au centre de l’histoire, cela tombe bien car c’est un personnage que j’adore depuis « Le miroir des âmes ». L’auteur utilise à nouveau un procédé d’écriture qu’il affectionne particulièrement et que j’apprécie, l’alternance passé et présent. Ne vous inquiétez pas, les changements de saison vous aideront à vous repérer car l’intrigue alterne entre l’hiver et un été caniculaire. J’ai très vite lu ce livre mais plus j’approchais de la fin, plus j’appréhendais. Je m’attendais à plus de surprises et je redoutais les dernières pages. C’était sans compter un retournement de situation que je n’avais pas vu venir. Une fois les dernières pages tournées, j’ai refais le fil de l’histoire en me rendant compte à quel point je m’étais bien fais avoir. Alors bravo à Nicolas Feuz pour cette fin incroyable, à cette histoire sur fond de vengeance et de pardon. Encore une fois, une lecture qui met en avant la Suisse, sa culture, et quel bonheur de retrouver des endroits que je connais. J’ai également adoré les clins d’œil comme par exemple celui à Marc Voltenauer, autre auteur bien de chez nous. Et comme à son habitude, on sent l’œil du procureur qui se cache derrière le livre, donnant un côté réaliste à l’histoire. Le petit bémol que j’aurais à dire c’est que pour bien cerner le personnage de Tanja et son histoire liée à d’autres protagonistes, je recommande vivement la lecture de « Le miroir des âmes » au préalable. Je me réjouis du prochain livre de Nicolas Feuz, j’adorerais que cela soit un one shot. Pour moi ce tome clos avec brio la saga avec ces personnages, pour mieux laisser la place à de la nouveauté.

« Après avoir craché du sang, la montagne avait vomi des corps. »

« Le palais de justice de Montbenon dominait l’esplanade du même nom, un parc fleuri parmi les plus magnifiques de Lausanne. Face au sud s’ouvrait une vue imprenable sur le lac et les Alpes, que contemplait une statue de Guillaume Tell. »

Musique écoutée pendant ma lecture :The descent, original film soundtrack

Ma note : 8/10

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