Le syndrome E, Franck Thilliez

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Résumé :

Un homme passionné de films anciens perd la vue en regardant un étrange film acheté chez un particulier. L’affaire est sérieuse et contraint Lucie Henebelle à écourter ses vacances avec ses jumelles. Dans le même temps, cinq cadavres mutilés, leurs crânes sciés sont découverts, poussant la criminelle à faire appel à Franck Sharko, en arrêt pour traiter sa schizophrénie.

Deux enquêtes qui vont réunir pour la première fois Sharko et Henebelle, pour le pire…

Mon avis :

Toujours dans ma découverte de la saga Sharko/Henebelle, j’attendais avec impatience le tome où ils allaient enfin se rencontrer, c’est désormais chose faite. Les deux personnages principaux ne sont pas au mieux de leur forme, chacun ayant ses blessures à panser. Encore une fois, j’ai adoré ma lecture. Franck Thilliez a le don de s’inspirer d’un fait réel pour créer autour un thriller incroyable pas si irréaliste que cela. Comme souvent il aime donner un côté scientifique à son intrigue, ici on s’attaque au cerveau, aux images subliminales et à leur pouvoir. Entre un orphelinat glauque des années cinquantes, des faits étranges en Égypte, les deux protagonistes ne s’imaginent pas l’ampleur que va prendre leur enquête. Et quel est ce mystérieux syndrome E dont le nom revient régulièrement ? Il est difficile de vous en dire plus sous peine de trop vous en dévoiler. Un très bon thriller, vu la fin j’ai directement commencé la suite. C’est ça l’effet Thilliez, vous rendre addict et en prendre plein les yeux.

« Ce commissaire Sharko avait vu large : balancer la bobine à la scientifique, fouiller chez Szpilman ! Comme si tout était aussi simple. D’où sortait-il, ce drôle de flic avec son bermuda et ses chaussures bateau ? Étrangement, Lucie ne pouvait se défaire de l’impression qu’il lui avait laissée : celle d’un type qui avait à son actif plus de crimes qu’elle n’en verrait de toute sa vie, mais qui ne voulait rien laisser paraître. Quelles horreurs se nichaient au fond de sa tête ? »

« Séquence suivante, quelque chose avait changé dans le regard de la fillette. Une forme de tristesse permanente. L’image était très sombre. Autour la brume dansait, dégoulinait. La caméra avançait, reculait pour la narguer, la petite la repoussait, les deux mains en avant comme on chasse un insecte. Lucie avait le sentiment de ne pas être à sa place en visionnant ce film. »

Musique écoutée pendant la lecture : Official soundtrack La Rafle, Chopin valse

Ma note : 9/10

3 commentaires sur “Le syndrome E, Franck Thilliez

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