On dirait nous, Didier Van Cauwelaert

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Résumé :

Ilan et Soline, jeune couple de trentenaires, vivent une une belle histoire d’amour, sans se prendre la tête, sans penser au lendemain. Jusqu’au jour où un étrange couple de retraités, Georges et Yoa se présente à eux. Ces derniers vont faire une bien étrange proposition à Ilan et Soline qui va changer leur vie à jamais.

Mon avis :

Ce livre me faisait de l’œil depuis un moment, j’avais envie d’une lecture plus légère et je sais que Didier Van Cauwelaert fait généralement le genre de livres qu’il me faut dans ce registre. Une fois encore, l’auteur a fait mouche. Pas autant que « Les témoins de la mariée » qui reste pour l’instant mon chouchou, mais une très bonne découverte avec comme à son habitude des personnages plus attachants les uns que les autres. Ilan et Soline, en couple depuis peu profitent de la vie, vivent leur amour au grand jour dans une forme d’insouciance. Un jour, alors qu’ils sont sur leur banc habituel, ils voient passer un couple de retraités, avec cette réflexion : « On dirait nous, à leur âge ». Quelques jours plus tard, ces derniers font une bien étrange proposition à Ilan et Soline, leur quotidien en est totalement bouleversé. Je vous laisse la surprise de la découverte de la proposition, je m’attendais à tout sauf à cela. J’en est été d’autant plus étonnée que l’auteur révèle la véracité de nombreux faits à la fin du livre. Encore une fois, l’auteur prouve qu’il sait aller dans diverses émotions, du sourire à la petite larme. Une très belle histoire sur l’amour, la fidélité et les promesses.

« Il y a des phrases anodines qui peuvent influencer le destin avec autant de brutalité qu’un serment ou un pacte. C’est ce que je me dis aujourd’hui, lorsque je repense à ce samedi de printemps où, enlacés devant la grille, nous regardions le couple de vieux qui partageait un éclair au café, main dans la main sur le banc du square Frédéric-Dard.

-On dirait nous, à leur âge. »

« Au réveil, je me suis dit que le fait d’incarner le dernier espoir de ces vieux amoureux en partance, ces deux inséparables qui avaient réinséré nos rêves dans la réalité afin de s’y reloger, allait donner à notre couple ce qui lui manquait. Un but. La nécessité de la durée- et non plus simplement la tacite reconduction de nos plaisirs, de notre union face à l’adversité. »

Musique écoutée pendant la lecture : Eternal sunshine of the spotless mind, theme Jon Brion

Ma note : 8/10

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