Qui a tué Heidi ? Marc Voltenauer

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Résumé :

Gryon, petit village suisse qui se remet doucement des drames de l’année précédente. Mais le calme va être de courte durée. Lors d’un concours agricole, la vache de l’un des concurrents est tuée.

Tout laisse à penser à une rivalité entre éleveurs. L’affaire va s’avérer beaucoup plus complexe. Entre meurtres en Russie, projets immobiliers, enlèvements de femmes, l’inspecteur Auer va être mis à rude épreuve pour démêler cette enquête et tout faire pour éviter le pire…

Mon avis :

Après avoir découvert Marc Voltenauer il y a quelques mois avec « Le dragon du Muveran », il était temps de découvrir la suite des aventures de l’inspecteur Auer dans ce nouvel opus, « Qui a tué Heidi ? ». Quel plaisir de se retrouver à nouveau à Gryon, d’être plongé en Suisse avec des expressions bien typiques. Dans ce livre, pas de répit pour les lecteurs qui se retrouvent directement plongés au cœur de l’intrigue. Les chapitres sont courts, alternant différentes intrigues se reliant petit à petit. On passe de la Russie à la Suisse, sans trop comprendre où l’auteur souhaite nous amener. Mais patience, tout vous sera révélé le moment venu. Tout comme Andreas Auer, on essaye de résoudre cette enquête, de trouver le lien entre ces faits…. J’ai adoré le fait de me faire avoir, plus d’une fois j’ai cru comprendre alors que j’étais loin du compte. L’ambiance de cette lecture est très oppressante, on se sent au cœur de ce village à l’apparence si paisible mais cachant de terribles secrets. Vous vous en doutez, j’ai passé un très bon moment de lecture, je suis d’ailleurs en pleine lecture de la suite, « L’aigle de sang ».

« C’est quand même incroyable, ce village où tout se sait en un rien de temps… À Gryon, les ragots se propagent plus rapidement que les données par la fibre optique. »

« Litso Ice appréciait, certes, le chocolat et la fondue. Mais ce qu’il aimait de la Suisse, c’était sa légendaire précision, la méticulosité comme mode de vie. »

« Une bouffée de mélancolie l’envahit, un sentiment ambivalent : il détestait s’appesantir sur les regrets du passé, les insatisfactions du présent, mais effeuillait les pages mentales du souvenir en se complaisant dans cette douce cruauté. »

Musique écoutée pendant la lecture : Mozart requiem

Ma note : 7/10

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