Deuils de miel, Franck Thilliez

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Résumé :

Dans une église, une femme est retrouvée morte, entièrement rasée, agenouillée avec sept papillons sur son crâne. Le plus intriguant, son corps ne présente aucune trace de blessures ou de sévices. Après de tragiques événements, le commissaire Sharko fait son retour dans une enquête qui le mènera dans ses plus profonds retranchements…

Mon avis :

Wahou. Voila le mot que j’ai à la bouche en refermant ce livre. Ce troisième opus de la saga Sharko/Henebelle est un sans faute. Tout d’abord l’intrigue est incroyablement captivante. Les chapitres s’enchaînent et il est très compliqué de reposer la lecture avant d’en refermer les dernières pages. Cette fois ci, l’auteur nous plonge dans le monde des insectes pour mon plus grand plaisir. Comme à son habitude, Franck Thilliez s’est énormément documenté sur le sujet, ce qui amène un côté réel et instructif à cette histoire. J’ai pris une vraie claque, l’imagination qu’a eu l’écrivain pour les meurtres est incroyable, digne d’un grand film policier avec une fin qui vous tiendra en haleine jusqu’aux dernières pages. Nous retrouvons le commissaire Sharko au plus bas de sa forme, en détresse psychologique depuis les épreuves qu’il a dû affronter (cf « Train d’enfer pour ange rouge »). La vie ne va encore une fois pas l’épargner, une nouvelle tragédie, une enquête des plus complexes, il va être mis à rude épreuve. Vous vous en doutez, je n’ai rien à dire de négatif sur « Deuils de miel », Franck Thilliez montre ici sa parfaite maîtrise du genre. Évidemment, comme les précédents tomes, certains passages sont très durs à lire et je vous la déconseille également si vous avez une peur redoutable des insectes…

« En effet, une piste s’ouvrait. Mais elle renforçait l’horreur de ce qu’était vraiment l’assassin. Un monstre. Car il ne se contentait pas de tuer. Il poussait la perfection de ses crimes au plus infime détail, il les travaillait, les peaufinait, comme de véritables œuvres d’art. Et il composait avec la mort… Une toile de maître… »

« Oui, anticipa le légiste, on sent des odeurs de parfum ou de crème, présentes sur la totalité de la peau, même le crâne. Dans la bouche et aux commissures des lèvres, j’ai relevé les traces d’un composé sucré, foncé, peut-être du miel. Sans doute ce qui a retenu ces papillons. Les analyses sanguines et du contenu stomacal confirmeront… »

Musique écoutée pendant la lectureBlair witch poject soundtrack

Ma note : 10/10

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