Élia la passeuse d’âme, Marie Vareille

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Résumé :

Dans un futur post apocalyptique, la société est séparée en trois castes, les Kornésiens pour penser et gouverner, les Askaris pour commercer ainsi que les Nosobas pour servir.

Ces castes ne doivent pas se mélanger entre elles. Élia fait partie de l’élite, les Kornésiens et est une passeuse d’âmes, son rôle est d’exécuter les personnes devenues des poids pour la société.Elle accomplit sa tâche sans trop se poser de questions. Jusqu’au jour où des soldats lui ordonnent d’éliminer un jeune Nosoba. C’est le début pour elle d’une incroyable remise en question, un long voyage sur ses propres origines et l’avenir du monde.

Mon avis :

Cette saga me faisait envie depuis pas mal de temps, j’ai eu la chance de recevoir la trilogie complète pour mon anniversaire. Je suis bien contente d’avoir eu les trois tomes d’un coup car j’ai tout dévoré d’une seule traite. J’ai fais le choix de vous parler des trois livres en un seul article afin de vous éviter les spoilers. On retrouve dans cette saga les codes du young adult post apocalyptique : une société divisée, un petit triangle amoureux, une quête identitaire, une lutte pour sa liberté. Et surtout, comme dans beaucoup de récents romans du genre, les femmes ne sont pas de frêles créatures incapables de se défendre, bien au contraire. L’auteure nous embarque avec elle dans une folle aventure où tout n’est pas tout rose. Et c’est la grande force et ce que j’aime dans ce registre, il y a des drames, on n’est pas dans un conte de fées ou tout se finit bien. Le message derrière tout ça est un bel appel à conserver sa personnalité, croire en soi et se battre pour sa liberté. J’ai adorée le personnage d’Élia qui se relève malgré les nombreuses épreuves qu’elle traverse. Si vous avez aimé « Hunger games », « Divergente », « Le labyrinthe », foncez découvrir cette fantastique trilogie.

« La liberté, autrement appelée individualisme, est un poison source d’angoisse, de solitude et de chaos. Elle n’est qu’un concept théorique inaccessible, l’illusion d’une civilisation arriérée qui a causé sa propre perte. Pour le bonheur collectif et pour éviter la reproduction des erreurs passées, la suprémacie de la Communauté sur l’individu doit être absolue et irrévocable. »

Musique écoutée pendant la lecture : Hunger games, best songs

Ma note : 9/10

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