Les bouches, Nicolas Feuz

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Résumé :

Il vaut mieux éviter de faire resurgir les fantômes du passé. L’adjudant chef Eric Beaussant va le découvrir en retournant sur les terres de son enfance en Corse, plus précisément vers les Bouches de Bonifacio. À peine arrivé sur l’île, un cadavre est retrouvé échoué sur la plage avec à la place des yeux des débris de coquillages. Des années avant, en 1943, Hitler projette de faire remonter ses troupes d’Italie par la Corse. Un groupe de résistants va tout faire pour bloquer l’armée Allemande. La course contre la montre est lancée, il faut vite dénouer les éléments du passé avant que les fantômes de ce dernier ne le rattrape…

Mon avis :

Ma troisième lecture de Nicolas Feuz et encore une sacré claque ! Tout comme dans « Horora Borealis », l’auteur nous fait voyager entre passé et présent, entre scènes de guerre en 1943 et enquête policière en 2015. Évidement tout cela a un lien, une finalité qui ne se révèle que dans les dernières pages dans un final plus que parfait. Ce que j’aime avec cet auteur c’est sa précision, son sens du détail qui nous immerge totalement dans son histoire. J’ai été totalement absorbé par cette lecture et bouleversé par la fin. « Les bouches » fait parti de ces livres qui ne laissent pas indifférents et vous prennent aux tripes. La seule chose, si vraiment je dois trouver un point négatif, serait la trop grande ressemblance des prénoms des protagonistes, plusieurs fois j’ai du revenir en arrière pour me rappeler qui est qui. Mais encore une fois, c’est un détails. Joli clin d’œil également à « L’aliéniste », je vous ai mis le passage en question en extrait, j’adore cette idée de l’œil témoin. Je ne peux que vous recommander ce livre, surtout si vous ne connaissez pas Nicolas Feuz, il y a peu de scènes gores, ce qui en fait une bonne première lecture pour le découvrir.

« Elle avait en effet appris dans son enfance que l’humeur vitrée était le reflet de la vie d’une personne. Un miroir de son âme. Une réminiscence d’images de son existence. Elle constituait une sorte de mémoire virtuelle, capable de régurgiter des données après la mort, pour autant que l’homme en trouve la clé. »

Musique écoutée pendant la lecture : Sephen Warbeck, Polisse soundtrack

Ma note : 9/10

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