Les témoins de la mariée, Didier Van Cauwelaert

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Résumé :

Marc, photographe Français de renom mène une vie à cent à l’heure avec les excés qui vont avec. Grandes soirées, mannequins et alcool font parti de son quotidien. Quelle surprise pour ses quatre amis d’enfance quand il leur annonce son mariage avec une Chinoise plutôt quelconque dans les prochains jours. Ils ne l’ont jamais rencontré et pourtant Marc demande à deux d’entre eux d’être les témoins de la future mariée. Seulement voilà, à la veille du mariage Marc est tué dans un accident de voiture et sa fiancée est dans l’avion pour la France ne se doutant de rien. Les quatre témoins partent l’accueillir à l’aéroport avec un mot d’ordre : ne pas lui briser ses rêves tout de suite et retarder l’annonce du drame.

Mon avis :

Je n’avais pas lu du Van Cauwelaert depuis longtemps et quelle erreur. « Les témoins de la mariée » se lit d’une seule traite. On se prend vite d’affection pour cette amitié qui paraît plus forte que tout. On ne peut s’empêcher de se poser la question, que ferais-je à leur place ? J’ai assisté impuissante à ce fameux dilemme, quel est le bon moment pour annoncer à cette fiancée que son futur marié n’est plus de ce monde ? Malgré une lecture légère, l’auteur arrive quand même à nous surprendre avec de jolis rebondissements. Avec cette lecture, vous passerez du rire aux larmes. Une jolie histoire à découvrir sans attendre.

« -Marc n’a pas pu… Ont commencé ensemble Marlène et Jean-Claude, avec le même arrêt déglutition. La Shanghaienne a hoché la tête avant de terminer leur phrase :

-…venir me chercher, je sais. Chez vous il porte malheur que les fiancés se voient avant le mariage. Je me réjouis de respecter vos coutumes, car le Ciel n’est rond que si la Terre est carrée. »

« On est allés reconnaître le corps. Disons qu’on a identifié la Rolex et le piercing. En se refermant, le tiroir de la morgue a congelé nos souvenirs. Sans Marc, rien ne serait plus comme avant ; le passé qui nous unissait ne gouvernait plus nos vies. Notre seul enjeu commun, désormais, notre seule raison d’être ensemble, c’était la petite Chinoise inconnue qui atterrirait le lendemain matin à l’aéroport Charles-de-Gaulle. »

Musique écoutée pendant la lecture : Chopin, Nocturne op.9 No2

Ma note : 8/10

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