Horrora borealis, Nicolas Feuz

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Résumé :

Nous sommes en Suisse, plus précisément à Neuchâtel au festival de musique Festi’neuch. Tout se passait pour le mieux jusqu’aux coups de feux et à la panique générale. Walker retrouve peu à peu la mémoire. Pourquoi tout ce sang ? Que s’est-il passé en Laponie ? Les souvenirs ainsi que l’horreur remontent peu à peu à la surface. Tout a commencé lors de vacances en Laponie, le couple Walker et leurs trois enfants pensaient passer un séjour des plus calme. C’était sans compter les non-dits, les secrets qui risquent bien de faire voler la famille en éclat.

Mon avis :

J’avais découvert Nicolas Feuz avec son dernier roman, « Le miroir des âmes » que j’avais adoré, c’est avec grand enthousiasme que j’ai commencé à lire « Horrora borealis ». Et bien je n’ai pas été déçue par cette lecture. Je l’ai commencé hier matin et terminé aujourd’hui, et encore je l’aurai lu plus vite si je n’avais pas travaillé hier. L’auteur nous embarque cette fois entre la Suisse et la Laponie, mélant le passé et le présent et j’ai adoré. On se doute bien qu’il s’est passé quelque chose de grave pendant ce séjour en Laponie, mais il arrive à nous surprendre, c’était bien pire que ce que j’imaginais. L’alternance entre le passé et le présent donne un rythme de lecture qui en fait un vrai page turner. Lorsque toutes les pièces du puzzle se rassemblent, on ne peut qu’être bluffé et surpris par l’auteur. Il y a seulement des petits détails que j’a trouvé un peu trop surréalistes, mais à part cela j’ai été totalement absorbé par ce livre. Le petit plus, un des personnage qui écoute Rammstein à un moment crucial de l’histoire, je ne peux qu’adorer. Du fait de son petit format, vous aurez du mal à le lâcher avant de l’avoir terminé. À lire pour la saison hivernale.

« Combien de temps avaient-ils mis pour y parvenir ? Quinze minutes ? Peut-être vingt ?À pied et sans raquettes, Walker estima qu’il faudrait des heures pour atteindre ce désert. Mais peut-être se trompait-il. Tout était si relatif dans ce pays. Les jours, les heures, les minutes. Les kilomètres, les mètres. La luminosité. La nuit. La neige. Le vent. Tout semblait tellement plus compliqué qu’en Suisse. »

« Son âme se perdit dans une chanson noire de Rammstein. Ses yeux se fermèrent. Et ses oreilles ignorèrent tout du drame qui se jouait à ce moment précis dans la pièce voisine. »

Musique écoutée pendant la lecture : Rammstein, Ohne dich instrumental

Ma note : 8/10

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