Mes mots sont les fleurs de ton silence, Antoine Paje

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Résumé : 

Pour comprendre cette histoire, mettez-vous à la place d’Arnaud. Tout pour être heureux, un poste de patron d’entreprise qui marche très bien, une femme intelligente, deux enfants. Et un beau jour, c’est l’accident de voiture, vous vous retrouvez dans le coma. Vos proches viennent à votre chevet et se confient, les langues se délient et vous entendez tout sans pouvoir répondre en retour. Voilà comment tout commence, comment Arnaud se retrouve confronté aux erreurs,aux secrets et aux regrets de sa vie.

Mon avis : 

J’avais vu passer ce livre sur instagram et le résumé m’avait de suite accroché. Comme l’on peut s’y attendre, Arnaud va de découvertes en découvertes, sa vie qu’il croyait parfaite ne l’était qu’en surface. Il se retrouve brutalement confronté aux non-dits, aux mauvaises décisions qu’il a pu prendre. C’est une très belle histoire que je recommande grandement. Le genre de récit qui nous rappelle que la vie n’est pas éternelle et qu’il faut profiter du moment présent et prendre soin de ceux que l’on aime. De plus, c’est un petit format qui se lit très facilement. Certes, il n’y a pas trop de surprises, j’ai vu venir quasiment toutes les révélations qu’Arnaud entend, mais cela n’a en rien gâché ma lecture. On ne peut s’empêcher de se mettre à sa place, de prendre du recul sur sa vie et de se demander si certaines choses ne pourraient pas être améliorées en y mettant du sien.

« La majeure partie de nos baisers sont du vent, de l’obligation, de la convenance. Pas ceux de sa mère. »

« Le cerveau d’Arnaud sourit à nouveau. Puis un sombre désespoir le submergea. Merde il aurait tant voulu indiquer à Xavier qu’il entendait chacun de ses mots. Il se concentra de toute sa volonté, intimant à ses paupières de se soulever, à sa bouche de s’étirer, à sa main de se crisper. Ce corps ne lui obéissait plus. Ce corps sur lequel il avait toujours pu compter, qu’il qualifiait  de « solide comme un roc » ».

« Le son étouffée de la porte qui se refermait derrière elle. Il sentit des larmes dévaler, tièdes, il ne savait trop où. En dedans de lui. Arnaud apprit ce jour-là qu’un cerveau pouvait pleurer. »

Musique écoutée pendant la lecture : Studio Ghibli relaxing piano collection

Ma note : 8/10

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