La conjuration primitive, Maxime Chattam

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Résumé :

Alexis, gendarme, est amené à enquêter sur des meurtres pour le moins étranges qui semblent être reliés. Le problème est qu’ils ont lieux simultanément mais à des lieux géographiques totalement différents mais portant tous la même signature. La quête de ces meurtriers dépasse l’imaginable et nous plonge dans l’essence même du diable. Jusqu’où l’Homme est-il prêt à aller ? Est-ce un jeu ? Autant de questions auxquelles Alexis et ses coéquipiers devront répondre, le plus vite possible afin de stopper ce qui semble être une véritable épidémie.

Mon avis :

Encore une fois, merci Maxime Chattam pour m’avoir tenue en haleine pendant toute ma lecture. Une fois lancé, impossible de le reposer. Comme à son habitude, on est directement happé dans cette enquête et l’on a qu’une seule envie, savoir le dénouement final. Et croyez-moi, vous n’êtes pas au bout de vos surprises, l’auteur s’amuse avec nos nerfs en nous baladant et en nous surprenant tout le long de cette terrifiante enquête. Car oui, on reconnaît aussi son style, c’est cash, c’est sans filtre et rien ne nous est épargné, âmes sensibles s’abstenir. J’aime toujours en apprendre sur les techniques des profilers et la méthodologie pour traquer les meurtriers, je crois que c’est ce qui me plaît avec cet auteur, c’est que ça sonne vrai. On sent qu’il y a de la recherche derrière pour rendre tout cela le plus réel possible pour nous en tant que lecteur. Maxime Chattam nous embarque avec lui dans ce que l’humanité à de plus mauvais, dans un monde où le mal prend de l’ampleur. Petite précision, c’est le premier tome d’une trilogie, les prochains tomes sont « La patience du diable » et « L’antre du néant ». Cependant, je vous conseille grandement de lire au préalable la trilogie du mal ainsi que « La théorie Gaïa », ils vous permettront de comprendre certains liens surtout sur la fin. Avec toutes ces lecture, on ne peut se poser qu’une question, et si il avait raison ? Et si un jour tout cela arrivait ?

« Ici le paysage tout entier rappelait que l’homme ne faisait que passer sur l’écorce de la Terre. Il n’était qu’un parasite vaguement persistant qui, bientôt, ne serait plus identifiable qu’aux fossiles de sa civilisation. La montagne, elle, n’aurait presque rien senti de cette courte présence entre ses jambes et sur ses reins. »

« Ils ne passent pas à l’acte ensemble, mais ils ont en commun une sorte de dévotion pour cette lettre. Ils partagent quelque chose. À nous de trouver de quoi il s’agit. »

« Deux femmes qui n’avaient jamais imaginé, même dans leurs pires cauchemars, finir de cette manière, une nuit comme les autres, sans qu’aucun signe distinctif les y ait préparées. Un couperet sans appel, définitif, qui avait tout interdit, banni tout futur. Une guillotine impérative, sans autre conjugaison que le présent de l’insupportable. »

Musique écoutée pendant la lecture : Le silence des agneaux ost, Howard Shore

Ma note : 9/10

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