Le coma des mortels, Maxime Chattam

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Résumé :

Pierre, trentenaire parisien décide de tout plaquer dans sa vie : famille, copine, travail et même cercle d’amis, il fait table rase du passé. Seulement on ne se détache pas facilement de tout. Le jour où sa nouvelle petite amie est retrouvée éventrée chez lui, il explique tout aux gendarmes afin de prouver son innocence. Rapidement, on comprend que son entourage proche meurt dans d’étranges circonstances…

Mon avis :

Après le deuxième tome de la trilogie du mal j’avais décidé de faire une petite pause avant d’attaquer « Maléfices ». Étant sur ma lancée des Chattam, je me suis attaqué au coma des mortels. Le style d’écriture par rapport aux autres livres de Maxime Chattam peut surprendre. Ce livre ne fait pas parti de mes préféré de l’auteur, mais j’ai apprécié ma lecture. Pour ma part, j’ai aimé cet humour noir, cette critique de la société actuelle. Autre gros point fort, l’histoire commence par la fin. On pourrait croire que tout le suspens serait gâché, bien au contraire, lisez le en étant concentré et laissez vous surprendre je n’en dirais pas plus…

« Mon psy, c’est une batterie de cuisine. Il vous fait passer du froid au chaud, vous fait bouillir, vous fait mijoter, vous abaisse, vous réduit, vous lave de votre saleté pour mieux vous resalir, ensuite il vous fatigue, vous découpe, vous frappe, vous lamine, vous pétrit, vous casse, vous pèle à vif, il vous essore, vous enveloppe, vous étouffe, vous glace, vous bride, vous clarifie, vous habille, vous décante, et il vous lustre. »

« Après plusieurs jours, j’ai fait un constat un peu alarmant : j’étais certes sur le chemin de la guérison, mais fallait-il se réjouir de sortir de la dépression pour s’incarner en un être sournois dont la principale source de plaisir était de parsemer le monde d’une petite touche de chaos ? »

« Noël approche. Les rues sont bondées comme des artères saturées de sang, l’animal humain transformé en globule rouge, les traditions comme des organes qu’il faut fournir en oxygène en période d’effort, un mouvement collectif pour maintenir la civilisation à sa place, bien en forme. »

Musique écoutée pendant la lecture : The last samurai, Hans Zimmer

Ma note : 6/10

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