Aeternia, Gabriel Katz

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Résumé :

Bienvenu à Kyrenia, ville dans laquelle règne le culte religieux envers la grande déesse. Leth Marek, grand champion d’arènes pensait enfin goûter au repos et à la tranquillité en y débarquant pour profiter d’une retraite bien méritée. Sur sa route pour atteindre la capitale, il va croiser le chemin d’un culte itinérant qui va bouleverser son destin. Entre complots, fanatiques religieux et guerres de religion, plongez dans le monde d’Aeternia.

Mon avis :

Encore une fois un livre qui a attendu beaucoup trop longtemps son tour dans ma pal (c’est qu’on y est bien, c’est confortable..). Je n’ai fais qu’une bouchée des deux tomes qui composent la duologie Aeternia car impossible de m’arrêter. Gabriel Katz manie à la perfection l’art du cliff hanger, de croiser les intrigues ainsi que les personnages afin que tout se réunisse dans un final grandiose. J’ai beaucoup aimé l’ambiance ainsi que l’univers que l’auteur a réussi à créer, j’avais l’impression d’être au côté de Leth Marek et de parcourir ces terres. Je reconnais m’être fait avoir plusieurs fois en me disant « mais non c’est pas possible qu’il se passe ça ». Je ne peux pas vous en dire plus sans risquer de vous spoiler, c’est d’ailleurs pour cette raison que je réuni les deux livres dans la même critique. Amateurs de fantasy, de game of thrones (oui oui Gabriel Katz est aussi sadique que Georges R.R Martin), foncez découvrir cette duologie fantastique. Certaines scènes vous feront par ailleurs penser à game of thrones, notamment concernant la religion des Sept dirigée par le grand Septon.

« Kyrenia, la ville la plus célèbre -et la plus chère- des Terres communes, était la capitale des érudits, du commerce, des arts et de la mode. Jamais envahie, jamais impliquée dans une guerre, elle se targuait d’être un îlot de civilisation dans un monde de brutes, un modèle de diplomatie et de finesse. En un mot, le seul endroit au monde où un ancien champion de Morgoth ne susciterait que de l’indifférence. »

« Dans la tribune, les grands bourgeois s’installaient comme au spectacle, choisissant délicatement les friandises que des valets obséquieux leurs présentaient sur des plateaux en or massif. Kyrenia dans toute sa splendeur, toute en étoffes rares, en bijoux, en chapeaux invraisemblables… »

Musique écoutée pendant la lecture : Gladiator, Hans Zimmer

Ma note : 7/10

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