Rêver, Franck Thilliez

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Résumé : 

Abigail, psychologue pour des affaires criminelles souffre de narcolepsie sévère au point de ne plus décerner le réel du rêve. Cela ne l’empêche pas d’être appréciée par les équipes de police et de faire un excellent travail. Lorsqu’elle sort indemne d’un accident de voiture ayant tué son père et sa fille, tout est flou dans sa tête. Que s’est-il passé la nuit de l’accident ? Comment déceler le vrai de l’imaginaire ? En parallèle de ses propres démons, Abigail doit aider la police à résoudre une enquête, des enfants ont disparus et personne ne sait ce qu’ils leur est arrivé…

Mon avis : 

Première lecture de Franck Thilliez et quelle lecture. Je suis assez fan de tout ce qui parle des rêves, c’est donc tout naturellement que « Rêver » s’est retrouvé entre mes mains. Je dois reconnaître que j’ai eu un peu peur à la lecture des tout premiers chapitres, je n’avais rien compris. Mais au final, on se fait assez à la lecture par désordre chronologique grâce aux indications temporelles en début de chapitre. J’ai adoré cette lecture, l’enquête policière est très bien menée et on reste scotché à la fin du livre. La narcolepsie d’Abigail est très bien décrite, on arrive à se mettre à sa place et c’est assez perturbant. Le plus, il manque un chapitre essentiel à l’intrigue que l’on peut trouver sur le site internet du livre. À ne lire qu’après lecture complète, bien évidement.

« -Elle vit son rêve à plein régime. Différentes zones de son cerveau communiquent entre elles, il y a des échanges intenses qui, chez vous comme chez moi, n’existent pas. Tout se passe comme si elle était éveillée. Elle rêve mais en ce qui la concerne, c’est la réalité, et de façon beaucoup plus forte que pour n’importe lequel d’entre nous. »

« Avant d’entrer dans la douche, elle vit, avec le jeu des miroirs créé par celui fixé au mur et celui de l’armoire à pharmacie, une grosse tache violacée sur son omoplate droite. Exactement là où dans son rêve, le croquemitaine l’avait frappée. »

«  »Assoupie », mot était faible : elle avait sombré dans un profond sommeil paradoxal en l’espace d’un battement de cils. Elle recouvra rapidement ses esprits. »

Musique écoutée pendant la lecture : Amon Hen-The fellowship of the ring, Howard Shore

Ma note : 9/10

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