Ça, Stephen King

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Résumé :

Georges, un jeune garçon est tué d’une manière les plus étrange alors qu’il jouait avec le bateau en papier que lui avait confectionné son grand frère Bill. Un clown lui a arraché le bras depuis les égouts. Rien ne sera plus comme avant dans cette petite ville qu’est Derry, les événements paranormaux ne sont pas prêts de s’arrêter. Parmi ces disparitions et ces morts surprenantes, une bande d’enfants va tout faire pour vaincre le mal.

Mon avis :

je redoutais un peu le moment de faire cette critique. En grande partie car « Ça » est un livre d’une grande complexité, plus qu’il n’y paraît. Le thème de l’innocence est central, cela permet d’amener par la suite au thème de la désillusion de l’âge adulte. Encore une fois avec Stephen King, j’ai un peu de mal avec la longueur de cette histoire. En revanche, par rapport à « Sac d’os », l’auteur a rajouté énormément de détails qui sont pour le coup indispensables à l’intrigue. Au début, il était un un peu difficile de prendre le rythme entre le présent (27 ans après la mort de Georges), le passé, les flash-back du passé (vous suivez ?), le passé lointain. Le tout décrit par plusieurs points de vue, 7 récurrents mais aussi d’autres secondaires. Dans la globalité, j’ai aimé ma lecture, depuis le temps que j’en entendais parler il était nécessaire que je m’en fasse mon propre avis. Chapeau à Mr King pour la maîtrise de la chronologie de « Ça », tout se tient et est cohérent. Pour le côté gore, je m’en faisais tellement une montagne qu’au final, certes quelques passages sont durs mais je m’attendais à bien pire. J’ai quand même été dérangé par un passage en particulier, lorsqu’ils sont enfants après qu’ils aient fait le fameux rituel, ceux qui ont lu comprendront. Sinon j’ai beaucoup aimé cette idée que seuls les enfants voient le clown Grippe-sou, le fait que leur imagination leur permet d’accepter la possibilité de son existence. « Ça » mérite pour moi d’être relu à différents stades de la vie afin d’en avoir plusieurs interprétations. J’en retiens qu’il faut garder sa part d’enfance en soi, croire en ses rêves et pourquoi pas au fantastique. Je quitte le cœur serré Bill, Bev, Mike, Eddie, Richie, Ben et Stan qui sont loin d’être des ratés.

« Peut-être qu’en fin de compte, lorsque tombaient les masques de l’horreur, n’y avait-il rien que l’esprit humain ne pût supporter. C’était une pensée réconfortante. »

« Venez à moi enfants, enfants, et voyez comment nous flottons tous, là en bas… Comment nous flottons tous. »

« Tu m’as envoyé dehors et Ça m’a tué ! Je croyais qu’il était dans la cave mais Ça se tenait dans les égouts, dans les égouts, et Ça m’a tué, tu as laissé Ça me tuer, Grand Bill, tu as laissé Ça… »

Musique écoutée pendant la lecture : It soundtrack, Benjamin Wallfish

Ma note : 7/10

Photo et origamis : Camille Swierc

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